Livres de soir…roman-émotion-paysage

Un petit livre de grande âme

Comme je disais précédemment, j’ai la planète Vénus en Gémeaux et en Maison III qui m’incline entre autre à l’amour des livres, de la communication, de l’étude, du partage social et encore.

L’amour des livres n’est peut-être pas le bon terme, ceux qui me connaissent diraient sans doute que j’ai une passion folle des livres.

Je viens de terminer une toute petite plaquette publiée chez l’éditeur Alto, qui porte le titre suivant,  » Au péril de la mer » écrit par l’auteur Dominique Fortier.

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« Mais les raisons pour lesquelles on entreprend un pèlerinage, elles, n’ont pas changé: espoir et désespoir. Depuis mille ans, on se met en marche pour fuir ou trouver quelque chose. ( Par quelque chose, il faut entendre autant la consolation, l’illumination, la paix que Dieu ou soi-même.) Pour avancer vers un but, quelque éloigné et inaccessible qu’il soit – et à plus forte raison s’il est éloigné et inaccessible. Pour imposer à soi et à sa foi une épreuve tangible, celle de la distance parcourue, de la souffrance et du froid. Pour que la douleur l’emporte sur le doute . Pour prier autrement qu’avec les lèvres, pour que le corps tout entier—pieds meurtris, mains sales, jambes fatiguées, cœur qui bat dans les veines — devienne machine à prière.»

Je l’ai lu en deux semaines, le soir avant de dormir. Je lis presque toujours avant de fermer la lumière le soir dans mon lit. Pas toujours confortable pour le dos, c’est certain, mais c’est si bon. J’ai un fauteuil dans ma chambre où je pourrais m’asseoir pour y lire de façon plus appropriée mais c’est pas pareil comme lire adossé dans le lit sur une oreiller à la lumière de la lampe de chevet, placée plus haut sur le mur et qui me donne la bonne lumière. 

Dans ce petit bijou de lecture, j’y ai pris le temps, le temps des phrases bien écrites et surtout de l’émotion que j’ai ressentie au fil de cette belle histoire. Une histoire d’une peine d’amour profonde vécue dans une abbaye celle du Mont Saint-Michel où les moines faisaient la copie de livres à l’époque. Tout juste avant qu’un homme, un Allemand, ait trouvé le moyen de copier le même livre cent fois: Johannes Gutenberg.

« Robert regardait dans les ténèbres devant lui sans voir. Je devinais qu’il cherchait à décider si cette nouvelle allait annoncer la mort de la bibliothèque ou sa renaissance. Comment faire pour vivre dans un monde où les livres se feraient sans les hommes?»

Si vous aimez les petits trésors de livre, celui-ci en est un,  180 pages de plaisir divin.

 

 

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