Inspiration automnale, une oeuvre acrylique Ginette Dorais

Une Nouvelle Lune pour guérir

Laisser ce qui ne nous sert plus, garder ce qui nous nourrit

Nouvelle Lune au 27e degré de la Vierge.

Juste avant de rejoindre le Soleil, elle a croisé Mercure, Mars et Vénus qui sont tous en Vierge puis oppose Chiron en Poissons.

Nous avons un Jupiter opposé Uranus.

Tandis que Saturne se pose en carré à l’opposition Lune-Chiron, c’est d’ailleurs son dernier carré à Chiron. Nous sentons qu’il est impératif de sortir de notre déni et de faire face aux choses ou événements qui nous effraient, en nous-mêmes ou dans le monde. Ce serait bien pire si l’on persévérait à se couvrir les yeux et à continuer de vivre dans l’illusion plutôt que d’affronter ce qui se passe dans le réel. Reconnaître nos peines, les soigner, est ce qu’il nous fera être utile à ce monde en souffrance actuellement.

La Vierge, soucieuse du détail, possède ce discernement qui nous est nécessaire pour fouiller notre univers personnel, pour trier ce qui ne nous sert plus, laisser aller les toxiques qui ne demandent que de laisser la place propre pour ce qui nous nourrit, ce qui nous donne notre ikigai.

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Ma belle Gaëlle qui connaît bien son ikigai

L’énergie est à simplifier, raffiner et à améliorer tout ce qui était tombé en arrière dans le désordre nous alourdissant et nous rendant lents et inefficaces. Dans notre corps et notre environnement, nous pouvons retrouver notre pouvoir.

Mercure est chez lui en Vierge et est exalté après être sorti de l’ombre de sa rétrogradation et oppose Neptune en Poissons. Mercure-Neptune peut nous entraîner dans la distraction ou nous faire se perdre dans l’illusion mais peut nous permettre grâce à une intuition vive d’être capable de voir l’ensemble.

Mercure et Mars en Vierge forme un grand trigone avec Pluton en Capricorne et Pallas Athenes en Taureau, nous donnant une meilleure prise sur la réalité pour nous permettre de matérialiser la vision qu’on a dans la tête des choses que nous rêvons d’accomplir.

Personnellement j’ai commencé un grand triage de mes espaces créatifs. Cela faisait un bout de temps que je passais dans mes lieux de création. Je n’arrivais pas à repartir, j’étais en mode de réflexion, d’écoute. J’attendais le go, j’attendais de comprendre et d’accepter les blessures. Puis voilà, c’est parti. Cette semaine, j’aurai réorganisé plusieurs choses, trier plusieurs choses. J’ai laissé partir mon matériel pour le vitrail, mes beaux verres sont partis. J’ai trié mes tissus dans mon espace couture, j’ai acheté du nouveau rangement et sorti les meubles qui m’alourdissaient.

Je suis rendue à vider mon atelier, j’ai vendu les cadres car l’on encadre plus aujourd’hui, j’ai gardé qu’un chevalet. J’ai une belle grande table de travail pour mes collages, et mes œuvres papiers, ça je garde. Je suis à mes livres … je vais me défaire de plusieurs livres que je n’ai plus besoin d’ouvrir et plusieurs petits au-cas-où aussi.

J’arrive à voir l’ensemble, j’entrevois maintenant ma nouvelle couleur…comme je disais, je suis à me réinventer,  à me re-colorier. Tout autant, le même tri s’est fait dans mon alimentation et mes dépenses d’énergie…résultats des kilos s’en vont.

Merci à Mercure-Mars.

Alors je vous en souhaite autant de plaisir à faire le vide pour mieux choisir ce qu’on veut mettre dedans.

Je viens de terminer un livre très intéressant, IKIGAI, le secret des japonais pour une vie longue et heureuse, par Hector Garcia et Francesca Mirailles édité chez Fleuve pour l’édition française… Trouver son ikigai, c’est trouver ce qui nous donne le bonheur, notre raison d’être.

D’après les Japonais, tout le monde possède un ikigai, terme qu’un philosophe français traduirait par raison d’être. Certains l’ont trouvé et ont conscience de leur ikigai, d’autres le portent en eux, mais le cherchent encore. L’ikigai est caché en nous et requiert une exploration patiente pour parvenir au plus profond de notre être et le trouver. Selon les natifs de l’île d’Okinawa, l’ikigai est la raison pour laquelle nous nous levons chaque matin

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Pleine lune demain, le 10 mai

Une pleine Lune positive et chargée émotivement

Ce que l’on veut versus ce que l’on a besoin, la lune, émotive, face au soleil de l’égo nous fait vivre des tensions intérieures assez pénibles qui drainent nos énergies. On se sent las de ces combats intérieurs.

La pleine lune nous fait atteindre un paroxysme et nous met au pied du mur.

Alors cette émotivité en partenaire de notre intuition nous permet de voir ce qui ne va pas, que ce soit dans nos relations ou dans les autres affaires qui nous frustrent.

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Protection shamanique, acrylique, 10 X 10 po. Œuvre originale @ ginette dorais

À 20 degrés du Scorpion, elle est sextile Pluton, une pleine lune de transformation positive. Soleil aussi sextile à Pluton donc, un plus grand pouvoir sur sa vie. Les relations qui ont été troublantes, soit se résolvent en s’approfondissant ou soit nous nous en libérons. Lire la suite « Pleine lune demain, le 10 mai »

Nouvelle Lune en Bélier- Oui à Sa Vie

Nouvelle Lune en Bélier- Oui à Sa Vie

Le Bélier, premier signe de la roue du Zodiaque qui donne l’élan prometteur.

Une nouvelle Lune, c’est un nouveau départ. Ici en Bélier, quelle belle occasion pour mettre ses projets en vue, les peaufiner, voir comment on peut les réaliser. Profitons de cette énergie du printemps. Le Bélier, signe de ce feu intérieur que nous portons tous et qui lorsque exacerbé peut s’enflammer et exploser.Jpeg

Mais ce feu est notre capacité créative à répondre à la vie pour autant qu’on puisse catalyser cette puissante énergie parfois brutale.

Régi par la planète Mars, le Bélier désire exprimer son individualité, c’est le ‘’je’’ qui se manifeste : je veux, je désire, j’entreprends, j’ose, je me défends.

Avec la conjonction Vénus rétrograde- Soleil, on se demande alors, comment puis-je reprendre ce que j’ai trop cédé de mon individualité ou on réalise là où l’on a trop gardé pour soi, où l’on a manqué de générosité ou de flexibilité. Lire la suite « Nouvelle Lune en Bélier- Oui à Sa Vie »

Mon dernier roman

Mes romans du soir, mon dernier est

La bibliothèque des cœurs cabossés, de Katarina Bivald en édition J’ai lu.

Sara Lindqvist est une jeune suédoise de 28 ans. Sara entretient un échange de lettres sur la littérature avec une dame âgée qui vit à Broken Wheel, une petite ville de l’Iowa aux États-Unis. Sarah perd son travail de libraire, le seul métier qu’elle connaît et décide d’accepter l’invitation d’Amy Harris d’aller aux États-Unis. Comme rien ne semble ouvert pour elle en Suède, elle se dit que cela lui fera le plus grand bien.

Mais voilà que le jour de son arrivée, c’est l’enterrement de son amie Amy qui vient de mourir. La communauté de Broken Wheel, est absolument surprenante et attachante. Sarah va rester alors dans la maison d’Amy et personne ne voudra lui faire payer quoique ce soit. Elle est l’invitée d’Amy, donc leur invité.

La petite ville où les commerces ont fui vers Hope,  la ville plus grande d’à côté, se voit bouleversée et chatouillée par Sarah qui veut leur rendre leurs gentillesses à son égard en ouvrant une librairie, de manière bénévole bien sûr car elle a un visa de touriste de 2 mois.

«En ce temps, on prenait soin les uns des autres. Il y avait une forme d’ordre dans cette aventure insensée qu’est la vie. Bien sûr, on attendait toujours des gens qu’ils subissent leur sort et souffrent en silence, mais quand cela devenait trop difficile à supporter, tout le monde comprenait alors qu’on n’est pas censé le faire seul.»

C’est un de ces romans qui font du bien, qui nous parle d’amitié, d’espoir et d’ouverture. Les livres et leurs auteurs y sont très présents et le plaisir du livre comme aussi l’objet de papier qu’on sent:

«Sophy porta le livre à son visage, toujours avec précaution et inspira lentement par le nez. Elle sourit. –Tu sens? L’odeur des livres neufs. Des aventures pas encore lues. Des amis dont on n’a pas encore fait la connaissance, des heures d’escapade hors de la réalité qui attendent.»

 Un bon roman de soir comme je les aime. J’aime lire une bonne histoire qui raconte la vie ordinaire dans l’extraordinaire. J’aime lire et je ne lis pas pas pour le côté littéraire du texte mais pour le bonheur que lire me procure par l’histoire dans laquelle j’entre complètement. J’y imagine le décor, les costumes, les paysages…c’est mon film à moi.

Bonne lecture

Livres de soir…roman-émotion-paysage

Un petit livre de grande âme

Comme je disais précédemment, j’ai la planète Vénus en Gémeaux et en Maison III qui m’incline entre autre à l’amour des livres, de la communication, de l’étude, du partage social et encore.

L’amour des livres n’est peut-être pas le bon terme, ceux qui me connaissent diraient sans doute que j’ai une passion folle des livres.

Je viens de terminer une toute petite plaquette publiée chez l’éditeur Alto, qui porte le titre suivant,  » Au péril de la mer » écrit par l’auteur Dominique Fortier.

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« Mais les raisons pour lesquelles on entreprend un pèlerinage, elles, n’ont pas changé: espoir et désespoir. Depuis mille ans, on se met en marche pour fuir ou trouver quelque chose. ( Par quelque chose, il faut entendre autant la consolation, l’illumination, la paix que Dieu ou soi-même.) Pour avancer vers un but, quelque éloigné et inaccessible qu’il soit – et à plus forte raison s’il est éloigné et inaccessible. Pour imposer à soi et à sa foi une épreuve tangible, celle de la distance parcourue, de la souffrance et du froid. Pour que la douleur l’emporte sur le doute . Pour prier autrement qu’avec les lèvres, pour que le corps tout entier—pieds meurtris, mains sales, jambes fatiguées, cœur qui bat dans les veines — devienne machine à prière.»

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