Mettre de la présence dans ce que je fais

Deux phrases

Aujourd’hui, c’est vendredi et le vendredi j’aime bien mettre un peu d’ordre dans mes papiers.

Mais présentement, je suis en mode révision de mes méthodes et de mes habitudes et ceci dans presque tout…

Donc, j’ai accumulé des dizaines de cahiers où je mets mes réflexions, mes idées de projets qui sont un peu trop nombreux, mais bon… pour une autre fois. Bien que je suis près d’y arriver, à non pas prioriser comme dans les livres sur comment être plus efficaces, mais plutôt à choisir en étant plus à l’écoute de ce qui m’affecte.

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Dans un de mes nombreux cahiers, ces deux phrases écrites sur une page comme ça:

« Mettre de la présence dans ce que je fais» et

«Être conscient de ce qui nous affecte»

…probablement des réflexions suite à une lecture.

Une idée que j’ai prise aussi je ne sais plus où, est de me faire un cahier dédié à mes lectures pour y mettre mes réflexions, citations ou passages. Ce que je veux faire bientôt.

Ce n’est pas rien ces deux phrases, à elles seules, elles peuvent vous occuper des jours durant sinon des années.

Alors j’y retourne à ces carnets.

‘’arriver’’ là où tout sera SOI où tout sera redevenu PLUS.

Revenir à notre Essentiel

Revenir,  parce que nous y avons déjà été, dans cet Essentiel…ou dans l’Essence-Ciel ou Essence originale.

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Crépuscule, huile, 30 X 24 po. tous droits réservés @ ginette dorais

Faire le tri pour arriver à l’Essentiel…expression qu’on entend souvent.

Le tri : trier le superflu, l’inutile, le trop de…

Nous avons à certains moments le sentiment d’être submergés, d’être en train d’être engloutis. Difficile à première vue de mettre le doigt sur ce sentiment qui se présente comme un malaise d’abord : nous ne sommes plus à l’aise dans notre vie, dans notre corps, dans notre tête.

Ça peut prendre un certain temps avant de prendre conscience de ce trop.

Mais soudain, un déclencheur arrive et là ça suffit comme dit Sophie, ‘’Ça suffit ma Sophie » parce que là, nous sommes en train d’étouffer,  »tu es figée ma Sophie », plus rien ne peut nous arriver tant que nous n’y mettrons pas le temps de regarder ce qui se passe.

Sinon, ce sera autrement que nous serons obligés à y regarder : un accident, une perte d’emploi, une maladie, un événement domestique…quelque chose n’a pas passé et nous nous sentons pris dans un enchevêtrement impossible.

Courage, il faudra du courage pour accepter que le retour est la seule issue possible vers le tout début, vers le commencement de soi. Revenir à notre Essentiel.

Mais quel est donc cet Essentiel ? Cet Essentiel, le sien, cet Essentiel pour soi, pour vivre, pour respirer à nouveau. Cet Essentiel, celui qui remplira tout à lui seul, dans lequel nous serons pleins.

Ce sera pour certains, bien peu et pour d’autres, un peu plus.

Mais ce chemin du retour à l’Essentiel prendra la route de la connaissance de soi.

Car pour se débarrasser de ce qui nous bloque la vue, il nous faudra se donner rendez-vous avec soi-même.

L'essentiel
U. Leone-Pixabay

Faire le tri de toutes ces choses, ces sentiments, ses blessures, ses relations…Trier, oui mais pour trier nous aurons besoin de critères, c’est-à-dire, de se poser les bonnes questions sur la réalité du moment présent,  celle où nous sommes rendus, là, aujourd’hui.

Pour changer de route l’on devra vider ses valises et choisir ce que nous y mettrons pour revenir à voyager léger dans l’Essence de ce que l’on est, au plus profond de soi.

Nous allons examiner en premier les choses qui nous impatientent, nous irritent. Oh nous pouvons fermer les yeux mais pas pour longtemps si nous voulons à nouveau respirer la joie de se projeter en avant.

Alors ce sera ces vêtements dans lesquels nous ne vibrons plus, ce sera ces amitiés qui ont pris des routes différentes et avec lesquelles nous partageons que le superficiel, ce sera les aliments qui nuisent à notre mieux-être, ce sera les paysages quotidiens qui ne nous stimulent plus et avec lesquels nous avons terminés , ce sera ce travail qui nous étouffe et nous empêche de faire contribuer nos talents, ce sera la maison, ou la couleur des murs, de la literie.

Parfois,  c’est que nous avons trop de choses à s’occuper, nous désirons avoir plus de temps pour ce qui nous épanouit.

Parfois,  c’est juste que nous avons terminé une étape, et qu’il nous faut choisir autre chose pour continuer à progresser.

Revenir à l’Essentiel, c’est aussi simplifier tout ce qui nous pèse en réorganisant nos routines et en éliminant ce qui nous est devenu moins attirant.

Pour chacun ce sera différent, selon là où la prise de conscience s’est faite.

Revenir à l’Essentiel c’est aussi dégager de l’espace pour se déposer dans le silence, dans la nature, dans soi-même pour s’entendre, pour s’aimer et accepter de changer les habitudes néfastes, les choses devenues inutiles, les relations qui ne nous poussent plus vers l’avant…

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Gerd Altmann-Pixabay

Dans cette démarche de retour à l’Essentiel, le temps ne compte pas, le temps sera le temps que cela prendra, le temps nécessaire pour ‘’arriver’’ là où tout sera SOI où tout sera redevenu PLUS.

Réflexion inspirée par un statut FB de ma nièce Brigitte qui vit le deuil de l’un de ses frères, mort tragiquement dans un accident de la route.

 

 

 

 

Là où j’écris mon blog

Là où j’écris mon blog

se résume à un coin-bureau assez restreint dans mon salon.

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M’y accompagnent quelques œuvres d’art de mes amies et ici sur cette photo, l’une de mes œuvres que j’aime beaucoup pour ce qu’elle me raconte et  qui s’intitule:  » J’ai une araignée dans ma tête  ». Lire la suite « Là où j’écris mon blog »